Une histoire de puce
Publié le 4 Décembre 2007
J'ai cette chanson de Duteil dans la tête depuis une bonne semaine et je me suis dit qu'il n'y avait pas de raison, que vous aussi, vous pourriez aller travailler avec cette mélodie dans la tête ... Avec une pensée particulière pour tous les amoureux du jazz ... Et aussi pour Dany : ah si seulement ce billet pouvait agiter un peu les puces de Ionard !!!
La photo n'a rien à voir avec ... J'avais le choix entre un piano et une puce, je n'ai pas eu le temps de chercher le premier et je n'ai pas trouvé la deuxième ...

Août 2007 - Plage de Kerambigorn (Finistère Sud)
***
Un jour, sur un piano,
Une puce élut domicile.
Elle posa son sac à dos,
Ses affaires de ville.
Elle avait beaucoup voyagé,
Beaucoup sauté, beaucoup piqué
Et pour ne pas qu'on la voie,
Sur une noire, elle s'installa.
Mais soudain, la lumière apparut.
Des sons frappèrent son oreille.
Une main lui marchait dessus.
Sa colère fut sans pareille.
Elle suivit ses évolutions
Avec des yeux pleins d'attention
Pour essayer de grimper
Sur la main qui l'avait piétinée.
Lorsqu'enfin, elle y parvint,
Elle affina son aiguille
Et se mit à piquer la main
Tout en dansant le quadrille,
Mais, soudain, la main s'agita
Et son rythme s'accéléra
Et la puce tout excitée,
De plus belle, se remit à piquer.
Dans la douleur et la démangeaison
La main se faisait plus rapide,
Ne suivait plus la partition
Et n'avait plus aucun guide
Mais dans la salle on applaudissait
Sans deviner que c'était
Grâce à une puce énervée
Que le jazz était né.
C'est sur ces belles notes de musique que je vous quitte en vous souhaitant un très beau mardi ...
Le 5 000 ème commentaire a été déposé hier soir sur ce blog par Isabelle, dont vous pouvez admirer le sourire ...
Trevlig Tisdag !
La photo n'a rien à voir avec ... J'avais le choix entre un piano et une puce, je n'ai pas eu le temps de chercher le premier et je n'ai pas trouvé la deuxième ...

Août 2007 - Plage de Kerambigorn (Finistère Sud)
***
Un jour, sur un piano,
Une puce élut domicile.
Elle posa son sac à dos,
Ses affaires de ville.
Elle avait beaucoup voyagé,
Beaucoup sauté, beaucoup piqué
Et pour ne pas qu'on la voie,
Sur une noire, elle s'installa.
Mais soudain, la lumière apparut.
Des sons frappèrent son oreille.
Une main lui marchait dessus.
Sa colère fut sans pareille.
Elle suivit ses évolutions
Avec des yeux pleins d'attention
Pour essayer de grimper
Sur la main qui l'avait piétinée.
Lorsqu'enfin, elle y parvint,
Elle affina son aiguille
Et se mit à piquer la main
Tout en dansant le quadrille,
Mais, soudain, la main s'agita
Et son rythme s'accéléra
Et la puce tout excitée,
De plus belle, se remit à piquer.
Dans la douleur et la démangeaison
La main se faisait plus rapide,
Ne suivait plus la partition
Et n'avait plus aucun guide
Mais dans la salle on applaudissait
Sans deviner que c'était
Grâce à une puce énervée
Que le jazz était né.
C'est sur ces belles notes de musique que je vous quitte en vous souhaitant un très beau mardi ...
Le 5 000 ème commentaire a été déposé hier soir sur ce blog par Isabelle, dont vous pouvez admirer le sourire ...
Trevlig Tisdag !