Fabien Marsaud, poète des temps modernes
Publié le 3 Février 2007
Je trouve qu'il y a une belle poésie et une certaine philosophie dans les textes du slameur Grand Corps Malade. En voici un petit échantillon :
Le jour se lève sur notre grisaille, sur les trottoirs de nos ruelles et sur nos tours Extrait de « Le Jour se lève »
Le jour se lève sur notre envie de vous faire comprendre à tous que c'est à notre tour
D'assumer nos rêves, d'en récolter la sève pour les graver dans chaque mur de pierre
Le jour se lève et même si ça brûle les yeux, on ouvrira grand nos paupières
Il a fait nuit trop longtemps et avancer sans lumière nous a souvent fait tâtonner
Personne à pardonner, si on est là aujourd'hui c'est juste qu'on n’a pas abandonné
On a cherché la lueur de l'aube en sachant qu'elle avait la couleur de l'espoir
On s'est armé de nos stylos pour écrire nous-même la suite de toute cette histoire
Le jour se lève, sort de sa grève, c'est grave à quel point la nuit a été agitée ...
Je vous invite à découvrir la suite ...